Trois séries qui se déploient dans le temps
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Nature morte en temps de confinement
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Nature morte en temps de génocide
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Nature vibrante
Je n’avais jamais peint de natures mortes. C’est la période du confinement qui m’a poussée à explorer ce thème, donnant naissance à de petites œuvres colorées. Ces trois séries constituent un parcours où chaque œuvre témoigne d’une période, d’une réflexion ou d’un état du monde : de la contrainte à la mémoire et la résistance, jusqu’à la force cyclique et vitale qui renaît toujours, même après les périodes les plus difficiles. Les formats initiaux, modestes, changent progressivement d’échelle pour culminer en grande toile, accentuant la force et l’impact du message.


N°5
Acrylique sur toile
18 X 24 cm
2021
N°6
Acrylique sur toile
18 X 24 cm
2021

N°7 Acrylique sur toile
18 X 24 cm
2021

N° 9 Acrylique sur toile
20 X 20 cm 2021

N°8 Acrylique sur toile
20 X 20 cm2021

N°10 Acrylique sur toile
20 X 20 cm
2021

N°11 Acrylique sur toile
40 X 40 cm
2021

La première série
Nature morte en temps de confinement :
Cette série joue sur le sens classique de la nature morte tout en s’ancrant dans l’expérience inédite du confinement.
Elle exprime la beauté fragile d’un lien brutalement interrompu avec la nature, alors que nous étions privés d’accès aux parcs, forêts ou bords de mer — un symptôme silencieux de la folie du monde qui nous frappait de plein fouet.
N°12
Acrylique sur toile
60 X 80 cm
2021

La première série
Nature morte en temps de génocide
Avec cette série, je reprends à chaque œuvre le motif de la tranche de pastèque — fruit aux nombreux pépins, symbole à la fois palestinien et arménien — pour évoquer la mémoire, la douleur et la résistance face à l’horreur des massacres, mais aussi l’espérance et la vie.


La première série:
Nature vibrante
Peinture acrylique sur toile, 100 x 50 cm
Collection privée – 2025
Comme les deux séries précédentes, « Nature vibrante » rend hommage à la force vitale, à l’énergie qui renaît malgré les pires épreuves. Si les crises des deux premières séries évoquent des sociétés profondément malades, cette troisième célèbre un retour à la vie, empli de promesses neuves.
Dans la première œuvre de cette série :
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Premier plan : des oiseaux discutent ;
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Second plan : deux tasses témoignent de la reprise d’échanges humains conviviaux ;
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Troisième plan : un bouquet incarne la « nature morte » ;
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Quatrième plan : la nature est redevenue présente et accessible.
Le format portrait (100 x 50 cm), ici détourné, renforce la verticalité retrouvée et la progression vers l’espoir.
Ces trois séries forment un tout cohérent, où chaque œuvre dépasse l’esthétique pour incarner un message d’espoir.
Accessible également en tirage d’art.