Art participatif

Mots clefs:

Processus / Création / Participatif / Collaboratif / Atelier/ Tout public / Couleur / Formes / Techniques naturelles / Récup' / Intergénérationnel/ Planète / Gaïa / Terre / Nature / Forets / Arbre/ Animaux / Énergie /  Relier/ Connecter /Permaculture / Faire ensemble...

Initié en 2008, Terramorphoses évolue et change de forme au grès de projets qui  se répondent et se complètent dans le temps et dans l'espace. Ce projet expérimental au long cours me permet des collaborations avec le public et d'autres artistes.

Lulu Claire Richez

Animaux Planétes
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2008 Installation de figurine d'argile crées avec le public avec les œuvres bogolan de K. Coulibaly

Animaux Planétes

Les "Animaux Planètes" création participative face verso - 2008 - 2018 - 210 X 150 cm

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 "Conte de  l'est" 120 X 120 cm - 2022

Technique mixte sur papier

Création participative d'un recueil de contes et d'illustrations avec des enfants et des adultes 

 

SE RELIER

« Je médite sur notre civilisation, il est évident que le mal fructifie plus facilement que le bien. La barbarie humaine anime l’homme encore si jeune. En effet, par rapport à l’âge du globe, nous sommes nés récemment. D’où l’espérance d’un futur meilleur, lorsque cet homme aura mûri. Comprendra-t-il alors que la guerre ne mène à rien et qu’il faut respecter la vie, s’hominiser, définir l’ascension humaine au lieu de se perdre dans l’anthropolâtrie et le mythe du Roi de la création ? Cette manifestation d’orgueil découle des grands monothéismes empreints du mépris des autres êtres vivants. Diviniser l’homme, c’est mépriser l’animal. Or l‘Homo sapiens appartient à la famille animale. A mon avis, les maux les plus graves accompagnants le développement de l’homme sont relativement tardifs. A partir du débarquement de ‘Arche de Noé, les hommes commencent à coloniser la Terre. Le racisme fait son apparition L’arbre humain est « élagué » de nombreuses branches jaune, noire et même la section foncée de la lignée médiane. Restent les Européens, sélectionnés au moyen de la toise et du compas. Nous voici dans l’ère du type aryen. Pour souligner le tout intervient ce verset de la Genèse : Soyez la terreur des êtres vivants.  »

Et c’est le commandement d’une divinité considérée comme bienveillante. Un Dieu d’amour ! Le canevas des maux futurs était en place.

Je pense toujours que la bible est une somme de richesse, une bibliothèque en soi, mais aussi un livre terrible où les intégristes et toutes les espèces d’illuminés peuvent trouver un miel qu’ils changent en fiel. Pour ma part, à vingt ans, elle m’a conduit vers le socialisme et l’acte révolutionnaire dans l’espoir de protéger les classes opprimées et de lutter contre toutes les exclusions. Je continue cette résistance. Je mets l’Evangile en actes, de l’infime geste au plus grand. Le gouvernement nous annonce que le monde s’arrête au seuil de la raison d’Etat. Cette formule a quatre mille ans ! La plupart des gens trouvent inutile de se battre contre les horreurs de notre monde, puisque Dieu en terminera quand il le voudra. Le fatalisme est pratique, il démobilise les énergies. Certes, ce ne sont pas quelques manifestations ou pétitions qui feront cesser l’esclavage. Les ventes d’enfants, la faim, la grande misère, les diverses exclusions. Mais de telles perpétuelles tragédies ne peuvent qu’inciter à l’action pour exprimer notre désaccord et, ainsi, sauver l’honneur.

« On peut vivre avec très peu de choses et bien se porter. En voyant la technocratie se retourner contre l’homme, nous repensons à la manière de Gandhi et d’autres sages. Le salut n’est-il pas l’artisanat, la frugalité, une certaine autarcie, l’art, le silence ; et aussi une lenteur recelant la dynamique ?

 /…/

Beaucoup, appâtés par l’aventure, se dirigent  vers les civilisations dites « primitives » qui peuvent éclairer, ressourcer le monde occidental. Elles ne sont d’ailleurs pas primitives ; simplement, elles n’envisagent pas de vivre sans la nature et veillent à son équilibre où elles puisent leur harmonie »

Théodore Monod - Pèlerin du désert

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Octobre 2008 Théâtre Le Quai Angers avec feu Kandioura Coulibaly, lors d'une visite scolaire 

Au sol des figurines d'argile réalisées avec environ 2000 co-créateurs, et , suspendus au-dessus, les bogolan de Kandioura Coulibaly.

Depuis son origine, le projet est ouvert à la participation de tous, enfants ou adultes.

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 Terramorphoses II

« Les Animaux-Planètes »

Cette œuvre est un hommage aux forets primaires et aux êtes qui les peuplent.

 

Il s’agit d'une douzaine de grandes peintures d’environ 230 x 150 cm, réalisées sur des cartons de récupération.

 

- La face recto des Animaux planètes, a été réalisée entre 2008 et  2018  avec une "technique de réserve" qui m'est propre, associant pastel à l'huile et teinture naturelle .

- La face verso des Animaux planètes représente une foret, je l'ai réalisée seule, à partir de 3 pigments naturels; ocre rouge, ocre jaune et extrait de Cassel mélangés à un liant acrylique.

Lors des expositions, idéalement installées en cercle, les deux faces de ces œuvres sont visibles.

Ce cercle peut devenir espace scénique le temps de rencontres ou déambulations, invitant ceux qui le désirent, artistes, amateurs ou professionnels à venir "refaire le monde", jouer ou improviser  des performances, des lectures ou  des spectacles.

Le cercle est un symbole important dans mon projet, signifiant à la fois l’organique et le sacré.

Le cercle représente aussi  le « foyer » autour duquel se réchauffaient nos ancêtres au moment de la veillée.

Cercle où se sont transmis oralement nombre de récits de sagesses millénaires. Il représente aussi la place publique : en Afrique on se réunit autour de « l’Arbre à palabre », qui comme l’Agora grec est un lieu traditionnel de rassemblement où s'exprime la vie de la cité. 

Pour finir, ce cercle, représente aussi le lieu de résilience au centre duquel le Chaman réactive l’équilibre des origines après altération de la santé d’un individu ou d’un groupe social

En cours de réalisation actuellement un recueil de contes et leur illustrations, ainsi que des "cartes à conter" avec des publics d'enfants et d'adultes.

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FAIRE UN DON au Germoir de Maïa.

 

Lucie Mandeville, soutien notre projet d'écriture et d'illustration de contes, en offrant un exemplaire de son dernier livre "Le fou" - un très joli roman initiatique - à chaque contributeur faisant un don à l'association Le Germoir de Maïa.

 

Nos contes, vous feront voyager autour de notre belle planète Gaïa. Ils vous feront découvrir des liens étroits qui nous lient à toute vie, aux arbres, aux oiseaux et à toutes les énergies qui nourrissent la magie de nos vie.

 

Chaque histoire a pour toile de fond un des droits de l'enfant. "L'acte de création nous relie à d'autres dimensions de nous même, créer ensemble, nous relie à la source même de ce qui fonde notre humanité". Lulu Claire Richez

 

> Le Germoir de Maïa est une association loi 1901, fondée en 2020. "Nos actions de création avec le public visent à stimuler et à valoriser la créativité des participants, autour de valeurs communes de tolérance, d'entraide et de fraternité".

 

> Chaque mois des personnes et des familles participent à la création d'un recueil de conte.

 

> Lucie Mandeville, est une ancienne professeure d’université spécialisée dans le courant de la psychologie positive.

 

Contact:  Le Germoir de Maïa

Site Internet: Le Germoir de Maïa

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Montagne d'or en Guyane: c'est inédit, l'ONU accuse la France de non-respect des droits indigènes