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Les ANIMAUX PLANÈTES 

Autour de ces œuvres, avec l’association Germoir de Maïa, nous avons fait naître un livre de contes participatif, où images et récits se répondent et se prolongent.

Ce projet, initié lors d’ateliers réunissant enfants et parents, s’inscrit dans une traversée du monde et des imaginaires. Il prolonge un premier geste commencé en 2008 au Quai, avec l’écriture de deux contes fondateurs : un conte des origines, qui marquait le début d’une histoire appelée à se poursuivre à travers les continents.

Ce premier récit, débutant en Chine, raconte la rencontre entre un garçon et un arbre centenaire. À la fin du conte, le garçon décide de partir découvrir le monde, porté par une question essentielle : aller voir si, ailleurs, des oiseaux volant librement existent toujours…

Depuis, ce livre se construit dans la durée, comme une matière vivante, où textes et images continuent de s’entrelacer au fil des ateliers, des rencontres et des créations.

Je poursuis aujourd’hui l’écriture des contes qui accompagnent ces œuvres, dans cette continuité entre récit et image, entre mémoire et invention.

— Claire Richez

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En arrivant le visiteur découvre d'abord La forêt, puis y entrant il découvre la face très colorées et participative Les « Animaux Planètes".

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Un monde en carton – Animaux planètes

Les Animaux planètes ont été réalisés sur carton. Dans le vocabulaire des lissiers, le carton désigne la maquette préparatoire d’une tapisserie.

Dans cette série, le carton est déjà un espace vivant : un lieu où l’image se construit, se déplace et cherche sa forme avant le passage au textile.

La série Animaux planètes, par sa portée, s’inscrit pour moi en continuité du LE CHANT DU MONDE de Jean Lurçat.

À Angers, non loin de mon atelier, le Chant du Monde et les l'APOCALYPSE du Château d’Angers composent un ensemble de référence, comme deux pôles d’un même récit tissé dans la mémoire du monde.

Avec les Animaux planètes, j’imagine une suite : une vision post-apocalyptique où la Terre, les humains et les animaux auraient retrouvé une forme d’accord, de paix et de plénitude.

 

Art textile et cercle, autres références…
Feu Kandioura Coulibaly et ses BOGOLANS

Gérard Garouste et ses INDIENNES

J’ai pensé initialement, en commençant Les Animaux planètes, aux grands bogolans votifs de l’artiste feu Kandioura Coulibaly, notamment ses dix bogolans disposés en cercle lors de Terramorphoses /La Genèse au Théâtre Le Quai en octobre 2008.

J’ai également pensé aux Indiennes de Gérard Garouste, un artiste dont j’admire autant l’œuvre que l’engagement au sein de l’association La Source, qu’il a fondée. Comme Coulibaly, Garouste a eu à cœur de transmettre aux jeunes générations, parfois éloignées des propositions culturelles, un accès direct à la création, notamment à travers le groupe Bogolan Kasobané, dont Coulibaly était à l’origine.

"Les Indiennes invitent le spectateur à un parcours méditatif, transformant l’espace en scènes imagées, en résonance avec les textes dont elles s’inspirent. /…/ désir de l’artiste d’exposer dans un lieu fermé sur lui-même, architecturé, propice à la mise en scène, à l’intimité avec l’image regardée, comme le serait le déambulatoire d’une cathédrale."

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Contact: 

clairichez@gmail.com

06 74 28 37 53 

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